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MessageSujet: Un matin étourdi [PV Ambroise] Lun 8 Aoû - 19:49
Joshua Brolin
La nuit au club avait été magique mais, devait-elle, s'arrêter là ? Non. Joshua n'en avait aucune envie. La tendresse de son regard... Il avait pris soin de le laver, d'essayer la suceur de sa peau blanche comme de la porcelaine. De comparer sa douceur à celle de la soie. Le Marshall ne s'occupa pas du temps qui passait. Il l'oublia juste. Le laissant se suspendre. Une série de gestes lent, précis… il l'avait rhabillé lui-même. Jusqu'à lui remettre ses chaussures et faire ses lacets. Il ne faisait jamais à rien à moitié. Il désirait plus que tout au monde hanter à jamais ses pensées. Qu'il se souvienne à chaque minute des instants vécus avec lui. Etait-ce égoïste ? Ou encore possessif ? Peut être dans le fond. Néanmoins… cela ne le dérangerait sans doute pas plus que cela que la belle panthère aille voir ailleurs. Au contraire, il s'imaginait bien la punir langoureusement. L'asservir avec un bon / mauvais prétexte… et l'entendre crier de plaisir sous son corps. C'était une idée audacieuse… délicieuse… plaisante… et perverse à mettre en application.

Dans son fort intérieur, il savait que la belle panthère serait un chat frivole… alors qu'il le porta en mode belle princesse pour le guider jusqu'à sa voiture, où il l'assit confortablement devant, sur le siège passager, en posant un plaide sur ses genoux. Le matin était frais et la rosée perlait les herbes des bords de trottoirs. La vie au dehors reprenait lentement ses droits après la nuit qui l'avait mise en sommeil. Plus aucun chat ne pouvait se grimer en gris s'il ne l'était pas. Le bruit des voitures reprenait doucement sa litanie commune. Au volant du véhicule qu'il conduisit sans se presser, il arriva en à peu près un quart d'heure à son domicile. Il vivait dans un appartement, un loft comme on dit souvent qui se trouvait dans un immeuble ancien, mais loin d'être délabré. L'espace était vaste… et Ambroise franchit la porte comme une épouse le fait le jour de sa lune de miel, dans ses bras.

Brolin n'était pas bavard, et tout ce temps passa sans qu'il n'ouvre pas une seule fois la bouche pour dire quoi que cela soit. Autant dire que beaucoup de personne l'aurait trouvé chiant… déplaisant… désagréable… mais que l'on en dise c'était dans sa nature. Pour lui les gestes, les actes, comptaient bien plus qu'un déballage de mots que l'on pensait rarement. Les couples qui se déchiraient sous ses yeux lui en avaient plus d'une fois apporté la preuve. La plaça sur son lit entouré de tenture de voile noir, son précieux trésor. Caressant une de ses joues du dos de la main. Ses lèvres se posèrent sur les siennes, sans chercher à aller plus loin qu'une caresse douce et tendre. Un soleil pâle matinal dardait ses rayons sur les murs, repoussant les dernières zones d'ombres. Une légende… cette d'une bataille entre le jour et la nuit… la lumière et les ténèbres se jouait là, en ombres chinoises…

Son regard aux nuances automnales, s'ancra à ses prunelles d'acier liquide qui semblait pulser sous les lueurs du jour. Tout était parfait. Oui parfait… juste ainsi. Sans rien d'autre. Le silence se berçait du tic tac régulier d'une vieille horloge pendue à un mur. Il aurait pu resté des heures ainsi. Sans rien vouloir d'autre. Mais finalement, il se retira.

- As tu envie d'un café dit moi ? Je le prépare aussi bien qu'un italien.

Eh oui, il avait fait l'effort de l'ouvrir. Sa voix résonna avec ses intonations graves et masculines. Puis quand il eut sa réponse, il alla mettre la radio sur une station de musique classique en passant pour aller dans sa cuisine intégrée. Rien ne séparait chaque partie de l'appartement. La douche ? Un mur de verre qui ne devait pas faire plus d'un mètre soixante de haut. Le lit ? Les rideaux. Il n'y avait que les wc qui semblait être porté disparu au milieu de ce voyeurisme lattant.
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MessageSujet: Re: Un matin étourdi [PV Ambroise] Jeu 29 Sep - 20:42
Ambroise Luxin
Son amant répondit à sa requête muette d’une toute autre façon. Pas avec sa voix, comme l’attendait Ambroise mais avec des gestes tendres. Prenant soin de lui comme un nouveau né précieux, touchant et bougeant délicatement son corps épuisé. Ce qui toucha profondément le méta car il sentait que ses jambes n’étaient pas prêtes à le porter. Il pouvait sentir ses muscles tremblés sous sa peau à cause de l’effort répétitif qu’il leur avait fait subir. Et que dire de son trou satisfait et dilaté à l’excès qu’il sentait légèrement irrité à force de se faire défoncer.

Alors il se laissa faire comme une poupée de chiffon. Laissant ses yeux fatigués dévorer chaque geste, chaque attention comme un affamé. La douceur de Joshua le touchait éperdument. Au point qu’Ambroise se dit que ça ressemblait peut-être à ça, le coup de foudre. Sauf qu’en ce qui les concernait, ils avaient sauté quelques étapes.

Il passa ses bras autour du cou de l’homme de Loi et laissa sa tête reposer sur son épaule quand il le porta, traversant la boîte de nuit sous le regard étonné des derniers clients. Mais Bibi s’en moquait royalement. Tout ce qu’il ressentait, c’était le désir de se vautrer et de se rouler tel un chat heureux. D’ailleurs, il était tellement fatigué qu’il n’eut pas le temps de le remercier pour toutes ses attentions quand il le déposa dans la voiture, sombrant dans la fatigue. Ses paupières tombèrent comme une masse et sa tête roula entre le siège et la porte. Un léger ronflement s’échappant de sa bouche à demi ouverte. Au risque de paraître ridicule et de baver partout.

Ambroise était épuisé et repu.

L’homme-animal flottait entre le monde des rêves et la réalité quand il sentit qu’on le soulevait une nouvelle fois. Mettant toutes les forces qu’il lui restait pour essayer de garder les deux yeux ouverts, il réalisa qu’il ne s’était même pas inquiéter sur l’endroit où Joshua l’emmener. Alors la curiosité prit le pas sur la fatigue le temps qu’il fallut à son amant pour les faire rentrer, observant tout autour de lui. Les lieux étaient sobres et chics. A l’image même du propriétaire.

Silencieux, il se laissa emporter jusqu’au lit qui lui donna tout de suite envie de se frotter contre les draps pour y laisser son odeur. Un geste de possession qui ne lui ressemblait pas, habituellement. Mais à la place, Ambroise reçu sagement le baiser que lui donna Joshua. Fermant les yeux et inspirant l’odeur entêtante de sa peau mêlée à la sueur de leurs ébats. Le français sentait dans tout son être l’envie de faire à nouveau sien son conjoint. Sa priorité sur sa liste, avant même de visiter les locaux.

Quand ils se séparèrent, Ambroise laissa volontairement un grognement animal d’insatisfaction lui échapper. Se retournant pour plonger la tête la première dans un des oreillers moelleux qui ornaient la literie et dans lequel il passa ses nerfs en griffant le tissu de ses ongles. Gardant tout de même un œil à la surface pour regarder la paire de fesses fermes qui lui échappait.

« Je ne sais pas quel goût ont les italiens mais j’aime le café, » répondit-il d’une voix forte avec une note de taquinerie afin de lui faire comprendre à quel point leur séparation l’irrité. Une pique pour se venger. Continuant de là où il était, à épier les gestes de l’autre homme alors que la radio se mettait à résonner. Il se déplaçait tranquillement comme s’ils ne venaient pas de baiser comme des lapins, toute la nuit ! Et ses vêtements étaient à peine froissés. Tout en lui respirait la classe et la beauté. Ambroise se sentait comme hypnotisé.

Se sentant seul, il décida de rouler sur le lit jusqu’au bord tout en baillant, désireux d’aller rejoindre l’homme qui attisait tous ses sens. Au moment où il poussa sur ses jambes pour se lever, ses genoux le lâchèrent honteusement.

« Ah ! »

C’est tout juste s’il eut le temps de se rattraper aux draps, tellement il fut surpris. Quand ses fesses atterrirent sur le sol avec le moins de violence possible, il capitula en se laissant glisser complètement jusqu’à se retrouver totalement allongé. Quelle situation saugrenue et humiliante. C’était bien la première fois que ça lui arrivait. Lui, le fou et sanguinaire Ambroise. Et sa mèche de cheveux lui obstruait les yeux. Tellement ridicule.

Un fou rire le prit et il dura de longues secondes. De très longues secondes.

« Je crois que je vais t’attendre ici. C’est plutôt confortable et... très romantique. »

Immobile et fatigué, ses doigts caressaient tranquillement le tapis qui l’empêchait d’attraper froid. Laissant ses pensées à rêver. La fatigue commençait à nouveau à grignoter petit à petit son esprit. Il s’imaginait bien dormir dans ce grand lit au style gothique, enroulé dans les bras de Joshua tel un petit chaton affamé de douceurs.
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Un matin étourdi [PV Ambroise]
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