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MessageSujet: Le Vampire du duché de Pearlis. Loethar T. Valisar Dim 17 Avr - 18:47
Loethar T. Valisar


 

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Nom :Valisar de Pearlis
Prénom : Loethar Terence
Surnom: Mon surnom ? En général je suis connu sous le doux nom de Death Adder.
Âge :3200 ans, d'aspect une bonne trentaine.
Race : Vampire, Sourde de sang du clan Valisar.
Métier :Duc de la villa Pearlis, Pennsylvanie.
Pouvoirs :Capacités raciales innées:
-Étant un vampire originel ma force et ma vélocité sont bien plus décuplées que les jeunes vampires.
-Hypnose, sommeil de mort : La particularité de mes capacités réside dans la mort et les ténèbres. Il n’est rien de plus facile d’hypnotiser une foule entière et de les forcer à faire un bon gros somme si je le souhaite, ou à les faire devenir mes plus fidèles amis, et obtenir ce que je souhaite d'eux.
-Appel du serpent : Il m’est possible d’appeler tous types d’espèces venimeuses de serpents. Cela peut aller du crotale diamantin (originaire d’Amérique) au black Mamba et bien d’autres.
Capacités Sourdes de sang :
Maître vampire, créateur de ma propre lignée, les pouvoirs de mon clan ont, avant même ma naissance en tant que vampire, puisés de la magie tribale des esprits de nos terres. Mais pas n’importe quels esprits.  De plus, il m’est possible de faire d’une créature un membre de mon clan, celle-ci garde donc ses capacités acquises avant de devenir vampire, et récupère les capacités de mon clan. Chose qui ne se fait pas en un claquement de doigts bien entendu. Bien sûr, pouvant contrôler les serpents venimeux, il m'est également possible de rendre ma morsure aussi venimeuse qu'un crotale ou un mamba.
• La voie des esprits maléfiques :
Les esprits accordent des faveurs aux chamans qui les appellent, mais cela a un prix. Il faut donner son sang et se scarifier pour invoquer un ou plusieurs esprits maléfiques.
-Aura de mort : Lorsque nous arrivons dans un lieu, quel qu’il soit, les créatures sentent l’aura que nous dégageons et ont un certain malaise. Avec cette aura, nous avons la facilité de faire peur aux plus faibles sans effusion de sang. Les plus idiots auront de quoi réfléchir une fois mort. Cette aura nous permet également de montrer notre ancienneté et notre puissance aux autres vampires.
-Créatures infernales : grâce à la faveur des esprits maléfiques, il est possible pour notre clan de faire appel à des créatures infernales de l’autre monde et ainsi les faire combattre à nos côtés. Celles-ci ne peuvent mourir que si l’on a le moyen de renvoyer les esprits ou de purifier la zone où elles se trouvent.
-Malédiction : Lorsque l’on décide que le courroux des esprits maléfiques doit s’abattre sur une personne, nous devons récupérer un objet appartenant à ladite personne (mèche de cheveux, vêtements, bague, etc) pour lancer une malédiction sur celle-ci. Une fois maudite, les mauvais esprits ne la quittent pas et font tout pour que la personne qui a hérité de cette malédiction devienne folle alliée avant de mourir. En général, l’âme est laissée aux esprits maléfiques en récompense.
• La voie du sang :
Le pouvoir réel de mon clan réside en sa capacité de contrôler les flux vitaux. Notre sang devient alors une arme, une protection, ou simplement un moyen de contrôle.
-Liens du sang : Ce lien me permet de sentir les vampires de ma lignée et de leur transmettre une partie de mes pouvoirs si nécessaire. Mais comme je suis un véritable avar sur la chose, je l’utilise rarement.
-Vision des flux : à la différence des vampires pouvant voir dans l’obscurité, le clan Valisar a la possibilité d’utiliser une vision permettant de voir les flux circulant dans le corps. C’est une compétence innée, qui déstabilise la plupart du temps les jeunes nouvellement créés. Cette vision nous donne obligatoirement des yeux rouges, et notre vue est en conséquence constamment comme si nous avions un filtre rouge dans les yeux et la possibilité de voir le flux des êtres vivants. Nous ne distinguons plus les couleurs excepté le rouge.
-Contrôle sanglant : Nous avons la possibilité de nous liquéfier, faire devenir notre corps en brume sanglante afin d’entrer dans un nouvel hôte. Le corps humain et les faibles animaux ne supportent pas le contrôle et se désagrègent jusqu’à la mort lorsque nous utilisons ce don. Mais ça ne s’arrête pas à l’homme, nous pouvons également, avec ce contrôle, prendre possession de créatures diverses, lycans, animaux massifs, autres vampires, etc. Leurs corps subissent de lourdes séquelles. Et nous ne pouvons utiliser le contrôle que pour une créature à la fois. Lorsque nous sortons de l’hôte, nous récupérons son sang par la même occasion pour nous régénérer.
-Maîtrise du sang : en faisant couler notre sang, il nous est possible de créer des armes, ou des boucliers, nous donner des ailes pour voler, de faire arrêter la circulation du flux d’un être vivant ou de le faire sortir par divers orifices, de changer notre forme physique, notre couleur de peau, mais aussi de pouvoir nous régénérer plus rapidement qu’un vampire normal. Plus nous aurons de flux à portée, au plus notre portée de contrôle pourra s’étendre.
-Mémoire des flux : Je me nourris de sang, comme beaucoup de vampires. Cependant, notre clan est capable, en goûtant le sang d’un autre être, de récupérer sa mémoire ancestrale, car oui, le sang possède une mémoire vaste et très diversifiée. Du sang d’une créature avec laquelle nous nous nourrissons, il nous est donc possible de connaître ses origines, et de remonter très loin dans sa génétique ancestrale pour récupérer ses données. Nous pouvons donc tout connaître d’un lycans et de ses capacités, ou même savoir ce don sera capable d’utiliser un sorcier comme magie. Mais nous sommes incapables de récupérer leurs capacités, bien entendu, juste connaître leurs points faibles et leurs plus fortes caractéristiques.
-Déplacement par les flux : Nous ressentons les flux autour de nous, de ce fait, s’il y a la moindre flaque de sang, il nous est possible de nous déplacer d’une flaque à l’autre. Mais notre corps peut se liquéfier pour se déplacer, nous permettant de nous mouvoir discrètement au besoin. Bien entendu, le sang n’est pas aussi discret que de l’eau, mais dans le noir, il est difficile de faire la différence sauf à l’odorat.
-Invulnérabilité : Notre corps pouvant se liquéfier ou se brumiser, il est difficile pour quelqu’un cherchant à nous tuer de nous couper la tête ou de trouver notre cœur pour y planter une lame. Nous ne pouvons pas non plus tomber malade à cause de notre fort taux de régénération sanguin. Cependant, nous ne supportons pas le feu et la chaleur nous est très désagréable. Notre sang se met à coaguler et à stagner, pouvant ainsi  provoquer notre mort. Il est également possible de nous empêcher de nous liquéfier en utilisant du froid, nos membres s'engourdissent et notre sang ne pouvant se déplacer correctement, voire stagner. Ainsi, il est possible de nous traspercer le coeur ou nous briser en multiples morceaux. Nous vivons la nuit, mais lorsque le soleil est caché, les jours de pluie par exemple, il nous est possible de nous déplacer de jour mais en général, il n’y a que les plus vieux qui le supportent et peuvent difficilement rester éveillés, les plus jeunes de la génération ne supportent pas la lumière du soleil et les brûle instantanément. Pour mon cas, si jamais je devais sortir en plein jour, je devrais mettre des vêtements de la tête aux pieds et porter des lunettes de protection solaire en plus d’une ombrelle, ou utiliser un pantin en me faufilant dans son corps pour sortir en plein jour. En général, les créatures infernales qui me servent ne sont pas atteintes par mon contrôle et ne meurent pas lorsque je les possède, puisqu’elles ne possèdent pas de flux sanguin.
Avatar: Kurogane : Tsubasa reservoir chronicles.
 
Mon physique ? De quel physique voulez-vous parler exactement ?
Serait-ce celui que j’avais il y a trois mille ans ? Ou celui que j’ai actuellement ? Quelle importance puisque je peux changer d’apparence selon mon bon vouloir ? Mais si vous insistez.
Je vais d’abord vous parler de mon aspect à ma naissance. Ce n’est peut-être pas important pour vous, mais c’est essentiel pour la suite.
De peau mate, basanée, buriné par le soleil et le temps. Un visage ovale, des yeux bleus foncés et des cheveux noirs, longs et souvent tressés. Mains larges ne possédant seulement quatre doigts, l’auriculaire étant sectionné sur chacune des mains et pareil au niveau des pieds, les petits doigts sont manquants. Mes larges épaules et mon petit bassin faisaient de moi des caractéristiques déterminées pour devenir un grand guerrier. Un guerrier de tribu, car oui, je suis originaire d’une tribu amérindienne.  Quelle nostalgie. On ne peut pas dire que j’étais un bel homme. Mais j’étais un homme qui plaisait. Avec de nombreuses cicatrices de mon passage à l’âge adulte et pour devenir un guerrier de renom. J’étais l’un des meilleurs chasseurs de mon clan, corps fort, esprit fort. J’étais destiné à faire de vrais guerriers de mes futurs enfants. Mais tout a une fin…

J’ai vécu maintes époques, changé de forme et d’apparence à de nombreuses reprises. Mais parlons de la plus récente. Celle que j’utilise actuellement.
Un visage triangulaire, fin avec un petit front,  un nez et des lèvres fins ainsi qu’un menton légèrement rehaussé. Une peau blanche, presque pâle sans imperfections à l’exception de larges cicatrices le long de mon corps, le long de mes omoplates, au niveau des clavicules, et sur les chevilles et les poignets. Manque toujours les auriculaires et petits doigts de pieds, eh oui, j’ai beau être capable de grands changements de formes, mes doigts manquants avant ma transformation en vampire n’ont pas repoussé. Je vous raconterai comment c’est arrivé dans ma petite biographie. J’ai gardé cet aspect en « V » que mon ancien corps possédait. Cette particularité d’avoir les épaules larges et le bassin plus fin. Mes mains sont larges et fines, aucunement des mains de travailleur, bourrues et massives, quant à mes jambes, elles sont plutôt fines et grandes, je ne suis pas un petit homme contrairement à ce qu’on pourrait croire. Mais je ne suis pas un géant non plus. Je mesure dans les 187cm , avec de petits pieds, plus ou moins du 42-44 en pointure. Et je ne suis pas non plus musclé comme un homme ayant fait de la musculation et nourri aux protéines. Non, à défaut, on ne perçoit pas la forme de mes muscles sous ma peau quand elle n’est pas à l’effort, mais ils sont bien là. Etant un vampire, je peux bien être un gringalet rachitique, cela ne changera pas ma force surdimensionnée.
Mes cheveux, qui autrefois étaient longs, ont gardé la même teinte, peut-être même un peu plus noirs d’ailleurs. Coupés courts, en brosse, avec quelques mèches qui redescendent sur mon visage.
Pour le reste, eh bien, il s’agit de mes tenues vestimentaires. Je ne suis pas comme tous ces vieux vampires de l’ancien continent qui portent des tenues gothiques ou du cuir à laçage en veux-tu en voilà. J’ai plutôt opté pour des tenues basiques, costume, chemises et cravate. Je change de mode à chaque époque, ce qui me permet de m’adapter. J’ai porté le pagne, alors je peux porter n’importe quoi qui m’ira. J’ai donc une panoplie assez variée de tenues en tous genres et de toutes époques. Je n’ai jamais quitté le continent américain. Trop risqué pour moi d’un certain point de vue. Même si les créatures infernales sont un bon moyen de transport, je n’ai jamais réellement trouvé le besoin de me rendre de l’autre côté de l'océan Atlantique. Tout simplement parce ça ne m’attire absolument pas. Enfin, peu-importe, je ne vais pas tergiverser avec cela, ce n’est pas nécessaire.

 
Mais quelle bande de curieux êtes-vous donc là !? Après le physique vous voulez maintenant que je vous parle de mon caractère ? Voyez-vous cela !
Comment me décrire mentalement ?
Je suis quelqu’un d’intransigeant, je ne supporte pas attendre ou faire attendre quelqu’un. Très autoritaire, froid, parfois impassible, pragmatique. J’ai tendance à être un véritable avar. Non pas en parlant d’argent, non, plutôt en rapport à mes dons. Mon clan compte sur moi, mais ils se débrouillent en général sans moi. J’ai une sainte horreur des petits quémandeurs ou des profiteurs qui prennent plus que ce que l’on peut donner. Par-dessus tout, je déteste lorsqu’on me supplie ou m’implore de l’aide. C’est de cette avarice don je parle. Je n’aime pas donner mon aide à quelqu’un qui va pleurer à mes pieds, ce genre de personnes ne méritent pas mon attention, ni même ma pitié. En général, je leur fait l’honneur de les tuer moi-même. Mon clan sait à quoi s’en tenir. Et contrairement à d’autres maîtres vampires qui renflouent leurs clans à tout va de petits nouveaux parfois rebelles, les miens sont en général choisis avec parcimonie, attention et patience. Ce n’est seulement quand je suis satisfais de toutes les attentes desquelles mon nouvel enfant aura répondu que je peux me permettre de faire de lui un membre de ma famille. Je ne les prends pas au berceau non plus comme certains.
Je suis donc quelqu’un de patient. Trop me dira-ton. Mais j’aime prendre mon temps et les réflexions nécessaires lorsque je dois agir. Je n’aime pas gaspiller ma salive… Encore ce petit côté avar de ma personnalité. Je ne parle donc que si nécessaire et je déteste raconter ma vie ou parler pour ne rien dire. Je suis donc quelqu’un de très calme et silencieux.
A défaut de ne pas parler beaucoup, je suis quelqu’un de très observateur, j’analyse, et je me fait une idée de ce qui m’entoure. Ma vision ne me permet pas de distinguer les couleurs, mais ça ne m’empêche aucunement de voir à ma manière et de porter mon propre jugement sans écouter ce que l’on peut ragoter. Je peux donc paraître désintéressé d’une conversation, mais ça ne veut pas dire que je n’écoute pas totalement. Peut-être à moitié.
J’ai des tas de défauts et de qualités. Mais je pense qu’il vaut mieux que vous les définissiez vous-même lors d’une prochaine rencontre. Ce sera donc à vous de faire votre propre jugement de moi.
Comme on dit si bien : on ne juge une personne par ses actes, et non par ce qu’elle dit.
 
Ma biographie ? Trois mille ans seraient bien trop long à écrire alors je vais vous faire un résumé de ma situation. Mais avant tout, revenons sur ma première description physique. Vous savez, celle où j’ai la peau basanée. Oui, oui, celle-là.

Donc vous vous en doutez, je suis originaire d’une tribu amérindienne. Je l’ai stipulé un peu plus tôt.
Je suis originaire de la tribu des Mandans, une tribu dont les rites et la religion est très complexe et dont nous n’entendons plus parler en ce jour. Selon ces croyances, celle de mon peuple, les Mandans, chaque personne possède quatre âmes immortelles. La première est l’âme blanche, souvent assimilée à une étoile filante, la deuxième âme est colorée par une lumière brune et se représente par la forme d’un oiseau. La troisième âme est l’esprit du foyer, elle reste sur le lieu de l’habitation après la mort et y demeure pour toujours. Et enfin, la quatrième âme est noire, et après la mort elle voyage loin du village. Ces âmes finales ont une existence réelle, comme les personnes vivantes. Je viendrais à ce dernier fait plus tard…
Parlons de mes parents. Mon père, Sunmanitu Witko Tko Ke, ou aussi Coyotte Fou, nommé ainsi pour avoir agi de manière assez folichonne alors qu’il chassait le coyote dans la plaine. Un redoutable guerrier et l’un des meilleurs de la tribu.
Ma mère, Susweca, qui signifie libellule, parce qu’en levant la main en l’air, elle arrivait à faire se poser des libellules sur ses doigts, était une guérisseuse, une chamane qui avait le respect du reste de la tribu.

Bref, je suis né dès lors de cette union. Un guerrier redoutable et une chamane respectée. J’étais destiné, pour les chefs et autres chamans de ma tribu à de grandes choses alors même que je n’étais même pas né. Seulement ma mère avec la vision des esprits, et le serpent la guidait en général lors de ses rituels. On me raconta que pendant son accouchement, elle vit l’autre côté, la terre des esprits et qu’un esprit maléfique prit possession de son corps, et me laissa son essence avant de repartir. Un serpent à sonnette s’étant immiscé dans la hutte était le signe que l’esprit du serpent me protègerait également, en plus de l’esprit maléfique. Et on me donna donc le doux nom de Sinte Hla, en rapport avec le serpent à sonette qui était venu s’incruster ce soir-là. Comment ne pas croire à ce genre d’évènements qui ne sont absolument pas des coïncidences lorsqu’on est bercé par les esprits toute notre vie, bons comme mauvais. Aucune différence. Ma mère mourut en n’ayant pas supporté la possession lors de l’accouchement.
Non rassurez-vous, je n’avais pas de supers pouvoirs à ce moment-là. J’avais juste un mauvais esprit qui veillait sur moi.
Mon père m’apprit tous les rudiments de l’art guerrier, et me prépara à mon premier passage pour devenir adulte. Parce que ce n’est pas de tout repos ce genre de rituel. Et être un homme requiert d’être accepté par les esprits. A notre époque, on dirait qu’il s’agit là de sadisme. Mais, je pense au contraire que c’est la meilleure façon de déterminer si un homme est réellement le plus fort.

En quoi consiste ce rite de passage ? J’y venais.
Ce rituel consiste à une danse qu’on appelle la danse du bison, qui permet de rappeler les bisons sur les plaines lors de la grande période de chasse. Les futures hommes ou les futurs guerriers sont donc vêtu de tenues avec des casques à tête de bison et danse pendant un long moment en chantant. Une fois la danse cérémoniale terminée, l’Okipa pouvait commencer, et ils étaient conduits à une hutte où ils devaient passer quatre jours sans dormir, boire ou manger. Passé ces quatre jours, ils étaient ensuite conduits à une autre hutte où ils devaient rester assis, le sourire aux lèvres pendant qu’on leur lacérait la peau de la poitrine et des épaules, qu’on transperçait leur chair avec des épieux de bois pénétrant sous la peau, derrière les muscles pectoraux. On utilisait ensuite ces harpons de bois pour supporter le poids de leur corps, les guerriers et futurs hommes étaient ensuite suspendus au toit de la hutte et demeuraient accrochés à ces harpons jusqu’à évanouissement.
Ho je ne vous avais pas prévenu ? C’est une coutume plutôt tortionnaire et ancienne. N’allez pas aux toilettes tout ce suite, voyons ! Je n’ai même pas terminé !
Donc, pour augmenter leurs souffrances, des poids lourds étaient suspendus aux jambes de l’initié qui se balançaient dans le vide. –dites-vous bien que la première fois je suis resté 10minutes comme ça.- Une fois évanoui, l’initié était ramené au sol et était observé par les hommes de la tribu jusqu’à son réveil. Les femmes n’ayant pas le droit d’assister à la cérémonie. Son réveil apportait l’approbation des esprits. Une fois de nouveau éveillé, l’initié devait sacrifier le petit doigt de ses deux mains, chaque doigt devant être sectionné avec une hachette par l’initié lui-même. Enfin, lorsque les auriculaires étaient sectionnés, le guerrier devait sortir de la hutte et courir autour de la place centrale du village un certain nombre de fois –en fait cela varie selon la résistance physique de chacun, j’ai fait deux fois le tour la première fois-  avant de finir par tomber par terre inconscient et totalement épuisé. Mais honoré par les esprits. Le rituel prenait fin, si l’initié à qui on a fait subir tout ça, restait en vie après les rituels.
Ceux qui accomplissaient le rituel deux fois étaient éternellement glorifiés par toutes les tribus. Quand je vous disait que selon le point de vue, ce rituel était un moyen tortionnaire de savoir quel homme était le plus résistant ou le plus faible.
La deuxième fois que c’est arrivé, j’étais devenu un réel homme. Un nouveau chef avec une femme et un fils. Et c’était donc mon passage pour devenir un guerrier honorable, respecté dans les autres tribus. Cette deuxième fois-là, était ma dernière. Bien que la coutume ai perduré longtemps après. La deuxième fois, j’avais l’aval des esprits, mais étrangement, je sentais autre chose, des esprits malsain qui me tournaient autour durant ce rituel. Je n’avais pas besoin de me couper les auriculaires puisque je ne les avais plus. A défaut, c’était les petits doigts de pieds qu’on coupait. Je suis resté deux heures suspendu avant de m’évanouir la deuxième fois, et j’ai fait 10 tours de la place du village. C’est à ce moment-là que j’ai senti que tout avait dégénéré en moi. J'avais l'impression, à mon réveil d'être différent, comme si je n'avais plus qu'une seule âme, et celle d'un autre. J’avais la sensation qu’un esprit mauvais avait pris possession de mon corps.
Le soleil me brûlait la peau, et j’avais l'impression d’avoir constamment soif sans comprendre pourquoi. Les premiers jours étaient atrocement difficiles. J’aurais dû devenir un chef renommé, au lieu de ça, j’étais un chef déchu avec un enfant, et ma femme qui était enceint de moi, de nouveau. Les chamans ont tout fait pour que le mauvais esprit quitte mon corps, mais plus le temps passait plus j’avais cette soif incommensurable qui se réveillait en moi.
Par une belle nuit sous les rayons rouges de la lune, je me suis éveillé à mon nouveau pouvoir. J’étais devenu une bête enragée. Un esprit maléfique. Ma soif s’assouvissait au fur et à mesure que je tuais les membres de ma tribu, buvant encore et encore plus de sang. Pour ensuite ne laisser que des morts avant de disparaître. Et très peu de survivants, dont ma femme et mes enfants.

Je me suis réveillé en me souvenant de tout dans une grotte, isolé de tout, j'étais couvert de sang. Ne comprenant pas encore ce que j’étais devenu. J’ai erré, en me nourrissant de sang de bêtes ou d’hommes de mon espèce. J’étais abattu, je faisais tout pour lutter contre mon dominion et l’autre en moi, mais à chaque fois que ma soif surgissait, il revenait plus fort encore. Jusqu’à ce que je finisse par comprendre mon nouveau don lorsque j’ai voulu mettre fin à mes jours. Je vivais dans cette grotte, dans l’obscurité la plus totale, et ma vision n’était que constamment un reflet de sang. L’esprit maléfique me parla, il m’amadoua, il finit par devenir mon seul ami, il m’intima de rester en vie car j’aurais à accomplir de grandes choses dans un futur. J’ai donc apprit à me servir de mes capacité grâce à cet esprit, et à ne plus jeûner et résister contre ma soif. Plus je buvais, moins mon corps en réclamais, et moins je tuais.
Il n’avait pas menti.
Car un beau jour, je décidais de retourner à mon ancien village. Ayant pris conscience de mes nouveaux pouvoirs, j'air revu, ce soir là ma femme, portant un enfant dans ses bras, encore bébé. Lorsqu'elle m'a vu elle m'a traité de Wendigo, elle avait gardé une cicatrice profonde de ce soir où j'étais devenu enragé, assoiffé. J'étais pour elle un montre, et elle ne voulait pas que je m'approche. Je ne voulais pas lui faire de mal mais ses cris ont alerté le village, et ils ont essayé de me chasser. Le village connu un deuxième carnage, mais j'ai emmené mon fils et ma jeune fille avec moi, et l'ai transformé, puis j'ai transformé le chaman, il me devait loyauté et obéissance. J'avais besoin de lui et je devais l'avoir à mes côtés.
L’arrivée des premiers colons se traduisit par la perte de nombre de tribus indiennes. Beaucoup périrent de maladies que les hommes blancs avaient ramenés, bien que je ne sois plus attaché à personne que ceux que j'avais emmené avec moi et transformé, j’avais un profond respect pour les autres tribus, je restais toujours un des leurs. Et ma haine envers les colons grandissait. Chez les indiens on me nommait le Wendigo enragé, les colons me nommèrent Death Adder. Lors de mes venues dans différents campements je faisais un tel carnage qu'il ne restait plus grand monde à chacun de mes passages. Je ne tuais plus de mes semblables pour me nourrir. Les hommes blancs suffisaient a assouvir ma soif et celle de mes nouveaux enfants.
Jusqu’à ce que je rencontre un homme en 1670. Sieur Gaultier de Varennes et de la Vérendrye, disait-il s’appeler. Il me croisa près d’un village de mon peuple après m’être nourri sans avoir tué une femme solitaire du village, par une nuit sans lune, et bien que j’aurais aimé lui trancher la gorge à ce moment-là, je ne le fis pas. Il cherchait à nous comprendre. Et tenter de faire comprendre à ses dirigeants qui nous étions et quelles étaient nos coutumes. C’était un explorateur français qui cherchait à montrer à son peuple que nous n’étions pas seulement des sauvages. Mais un peuple avec des croyances et des connaissances qui les dépassent.
Curieux de ce personnage, nous avons plusieurs fois croisé le même chemin. Je l’ai suivi à plusieurs reprises, me protégeant des rayons du soleil, étant obligé le jour de me cacher et de trouver des endroits où je pourrais mourir en paix le jour pour revenir la nuit. Il m’offrit un logis, des vêtements, et son amitié.
Vint un temps où Sieur Gaultier dû retourner au Canada, il laissa à sa mort une douzaine de descendants. Pendant ce temps, je continuais mon chemin, allant de rencontres en batailles, sur un chemin toujours plus sanglant. Tentant de maîtriser ce soleil qui m'obligeait à mourir chaque aube. Mais c'était presque impossible. Pas encore du moins.
Ce n’est qu’en 1731, alors que j’avais fini par devenir un interprète pour les hommes blancs, et un très bon guide que je rencontrais un des fils Gaultier qui était également devenu un explorateur. C’est à cette période que je me suis un peu intéressé à lui, et lui à moi. Il m’avait pris sous son aile et, du fait que je connaissais son père, il a fini par me porter une certaine admiration. Je ne vieillissais plus et ce jeune homme l'avait remarqué.
Je suis devenu un fervent ami de Pierre de Varennes. Jusqu’à même avoir une place réelle dans sa demeure. Et surtout, il finit par découvrir mon secret. J'avais réussit à lui faire garder le secret en lui promettant l'éternité, cette histoire était entre nous. Et j'avais pus réussir à introduire ma fille et mon fils avec le chaman dans la demeure durant quelques temps.
Bien sûr, l’homme blanc nous voyait toujours comme des sauvages, et je n’avais aucune possibilité d’être autre chose que d’un simple guide ou peau rouge tout comme les membres de mon clan. Les autres me voyaient sous un mauvais œil, et Pierre était Naïf. Alors j’avais une idée...
J’ai fini par quitter la demeure  de mon ami sans donner de nouvelles avec les autres membres de mon clan. Décidant de faire ma vie comme je l’entendais, sans avoir à subir de critiques. Maîtrisant de mieux en mieux mes dons, je finis par changer d’aspect, et faire en sorte avec mes pouvoirs d’hypnose d’acquérir des titres, jusqu’à arriver en Pennsylvanie et prendre le titre de duché en épousant la fille du dirigeant de la région en 1748.
Mon mariage arrangé avec la duchesse de Valisar de Pearlis me fit récupérer son nom, de coutume dans leur famille que de prendre le nom de l’épouse et non du mari et dont peu d’hommes ne voulaient se rabaisser à cela sauf moi. A cette époque et en vivant parmi bon nombre de serviteurs et ma femme elle-même. Ce que j’étais, ne pouvait plus être tenu secret bien longtemps alors j’ai fait venir les meilleurs hommes, leur ai fait porter serment avant de leur révéler ce que j’étais. Ceux qui prirent peur furent tués sur place, ceux qui me craignaient apprirent à me connaître et je fis d’eux mes loyaux serviteurs. Je n’ai pas fait cela d’une traite, ça a pris du temps de tous les transformer, car je voulais m’assurer qu’ils ne me décevraient pas.
Après m'être nourri et suffisamment réchauffé pour l'enfanter, j’ai eu mon premier enfant d’Alicia peu de temps après mon mariage. Une fille, atteinte du syndrome de Vlad. Que les origines n’ont pas trompé. Ma fille était de la même couleur de peau que moi avant mon état vampirique. Elle était amérindienne. Seulement elle ne vécut pas bien longtemps. A peine une dizaine de jours après l’accouchement et ma femme, Alicia Valisar de Pearlis eut un profond choc de la mort de notre enfants et l'hémorragie interne qui ne se calmait pas l'emporta.
J’étais amoureux de cette femme, mais je sais que je ne la reverrais plus jamais. Après l'enterrement de ma femme, je n’ai gardé que mes loyaux serviteurs, les autres, je leur ai demandé de les tuer. Devant moi. Les plus loyaux, subirent donc un lourd traitement de faveur. Et j'ai permis aux anciens membres de mon clan, dont mes deux enfants et le chaman que j'avais transformé il y a des années de ça, de venir habiter dans la demeure.
Ma fille voulait faire des études pour m'aider dans la demeure et faire en sorte que je sois reconnu, et je voulais qu’elle ait un bon mari. Il s’est avéré, pendant ses études, qu’elle rencontre un homme plein de fougue, de désir de savoir, et d’ambitions. Elle lui plaisait, et elle était tombée amoureuse de lui. Bien qu’elle ne se montre que lorsqu’il pleuvait ou la nuit, il était curieux de savoir pourquoi.
Quand à mon fils, il prenait une place particulière et il était mon bras droit dans les affaires que j'avais lancées.
La première fois que ma fille amené son amoureux chez nous, je l’ai observé dans ses moindres faits et gestes, j’ai fait en sorte qu’il revienne souvent au manoir afin de l’étudier. De savoir s’il ferait un bon époux. Lorsqu’il a voulu me demander sa main. Je lui ai alors révélé notre véritable identité. Il n’a même pas eu peur, au contraire il avait l’air fasciné. Et n’avait pas changé d’attitude alors même que je lui ai accordé la main de ma fille. Il savait où il marchait. Et il s'y tenait. Peut-être était-il réellement amoureux de ma fille.
C’est ma fille, un soir, qui m’a supplié de faire quelque chose pour lui alors qu’en rentrant du théâtre il avait été gravement blessé. Mortellement même. J’ai fini par lui accorder cette faveur et l’enfanter. Il est devenu comme nous. Et je lui ai fait promettre de ne jamais m’être déloyal, ou même à ma fille. S’il advenait qu’il devienne cupide et vile, je le tuerais. Mais au final ça s’est très bien passé. Il m’est toujours loyal et est un de mes plus fidèle. Mon seul gendre.

Jusqu’alors, nous avons vécus une vie pleine de diversités, de guerres et de tensions, j’ai rencontré quatre autres personnes digne de confiance et pour qui j’ai accordé mes bénéfices. Mon fils est mort dans un conflit contre un autre maître vampire qui cherchait à me faire tomber et j'en ai beaucoup souffert, m'accrochant un peu plus à ma seule chair désormais. Offrant une nouvelle vie aux membres de mon clan en devenant le maître de la ville de Philadelphie. Non, nous ne sommes pas un clan nombreux. Mais c’est peut-être mieux ainsi. Car nous sommes âgés, et puissants. Et les autres clans ? Ho, ils ont essayé bien des choses, à commencer par vouloir prendre le pouvoir de la ville que je dirige. En vain.

Aujourd’hui, 2016, Pennsylvanie. Je m’ennuie à mourir dans cette ville, et j’ai besoin de décompresser, de changer d’air, et de voir autre chose que mon manoir. Ma fille ayant repris la relève de la famille depuis longtemps avec mon gendre, je n’ai plus de raison de rester. C’est donc seul, que je me rends dans la ville de Saint Louis, ayant eu vent de divers rassemblements de créatures et de vampires. Je suis curieux, alors c’est là-bas que je décide de m’installer pour une retraite anticipé. Je garde bien évidemment contacte avec ma famille par les liens du sangs. Mais je sens que cette ville va m'être très amusante. Et pleine de surprises.
 
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Duc
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MessageSujet: Re: Le Vampire du duché de Pearlis. Loethar T. Valisar Lun 18 Avr - 6:39
Ryan Zorn
Bienvenue à toi Mister! Enfin un vampire! C'est la master qui va être contente.
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MessageSujet: Re: Le Vampire du duché de Pearlis. Loethar T. Valisar Mar 19 Avr - 8:51
Asher Law
Mama Mia!!! Un autre vampire!!
Et je n'ai même pas le temps de lire toutes les fiches! Argh!! >,<
Bienvenue a toi!


_________________
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MessageSujet: Re: Le Vampire du duché de Pearlis. Loethar T. Valisar Mar 19 Avr - 11:16
Loethar T. Valisar
Merci bien, vous deux.
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Emploi : Duc de Pearlis
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MessageSujet: Re: Le Vampire du duché de Pearlis. Loethar T. Valisar Mar 19 Avr - 20:29
Maître du jeu
Bienvenue parmi nous. En effet, on manquait de vampires. Ca fait plaisir de t'accueillir parmi nous.

Tu es validé, prends tout de même garde à ne pas faire de grosbill avec ton personnage. Les sourdes de sang sont des vampires puissants, mais il faut quand même rester fairplay. Nous gardons toujours un oeil sur nos membres.

Je mets en place tes couleurs. Bienvenue encore à toi.
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MessageSujet: Re: Le Vampire du duché de Pearlis. Loethar T. Valisar Aujourd'hui à 19:39
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Le Vampire du duché de Pearlis. Loethar T. Valisar
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